Macrophotographie.eu : le blog de la technique macro et de la photo nature

lundi 29 octobre 2007

Les cafards de l'espace

Une page vient d'être tournée dans l'histoire de l'humanité : pour la toute première fois, des êtres vivants sont nés dans l'espace ! Et ces êtres vivants sont ... des poulpes (non mais mettez y un petit peu du vôtre aussi ! Le titre ! Avez-vous pensé à lire le titre ?). Alors non, il ne s'agit pas de poulpes mais bel et bien de cafards ! Et l'heureuse maman n'est autre que la célebrissime Nadezjda (nom d'origine russe qui signifie "espérance"), qui tenait la vedette dans "Ma femme est un cafard" et "Le bon, la brute et le cafard", deux classiques du genre (pas la peine de chercher à vous en procurer un exemplaire ;-)).
Nadezjda était enceinte durant le récent vol de la capsule scientifique russe, Photon M-3, qui s'est déroulé du 14 au 26 septembre. "Nous avons récemment découvert la première naissance de 33 cafards qui ont vu le jour en microgravité", a indiqué le scientifique Dmitri Atjakskin. La pesanteur a toutefois pu avoir un impact sur la couleur naturellement foncée de leur carapace. Ceux-ci sont en effet nés avec une carapace transparente qui a ensuite progressivement viré au brun. Toutefois le scientifique se garde de faire des conclusions définitives. Il attend pour cela une seconde naissance chez une autre femelle.

vendredi 26 octobre 2007

L'abeille : une extinction programmée ?

Voici plusieurs mois que l'on assiste impuissants à la disparition de plusieurs milliards d'abeilles : cette information, qui pourrait paraître anodine aux yeux de certains, pourrait cependant sonner le glas de l'espèce humaine...

Tout commence en Floride, l'automne dernier où l'on constate plusieurs cas de désertion d'essaim, apparemment sans raison : aucun cadavre n'est retrouvé à proximité, aucun prédateur ni squatter n'occupe les lieux... Le phénomène se généralise : Canada, Europe et même Taïwan en avril dernier.
Les scientifiques ont mis un nom sur ces disparitions massives : le « syndrome d’effondrement » - ou « colony collapse disorder ». Mais pourquoi s'inquiéter me direz-vous ? Tout simplement car il s'avère que 80% des espèces végétales ont besoin des abeilles pour être fécondées. «Trois quart des cultures qui nourrissent l’humanité en dépendent», résume Bernard Vaissière, spécialiste des pollinisateurs à l’Inra (Institut national de recherche agronomique).
Faut-il incriminer les pesticides ? Un nouveau microbe ? Les deux semble-t-il puisque des indices suggèrent que des champignons parasites utilisés pour la lutte biologique, et certains pesticides du groupe des néonicotinoïdes, interagissent entre eux et en synergie pour provoquer la destruction des abeilles. Le processus de propagation est simple : les plantes traitées sont butinées par les abeilles qui amènent ainsi le pesticide jusqu'à la ruche, qui finit par s'empoisonner.
Sans interdiction massive des pesticides systémiques, la planète risque d’assister à un autre syndrome d’effondrement, craignent les scientifiques : celui de l’espèce humaine. Il y a cinquante ans, Einstein avait déjà insisté sur la relation de dépendance qui lie les butineuses à l’homme : «Si l’abeille disparaissait du globe, avait-il prédit, l’homme n’aurait plus que quatre années à vivre.»

Source : http://www.monde-solidaire.org

jeudi 18 octobre 2007

Le vol des insectes : pilotage automatique ?

C'est effectivement la question qu'on est en droit de se poser : comment les insectes, avec leur cerveau aussi gros qu'un grain de sable, font-il pour maitriser à ce point leur vol sans perdre la vie au premier mur rencontré ?
Cette question ne restera pas sans réponse, car j'ai le plaisir de vous annoncer que des chercheurs de l'Université de la Méditerranée ont étudié le phénomène ! Il s'avère que les insectes possèdent un compteur de vitesse : le "flux optique". Je m'explique : pendant que l'insecte vole au dessus du sol, l'image de ce sol défile d'avant en arrière dans la partie ventrale de son champ visuel. Les images forment ainsi un flux, caractérisé par la vitessse de défilement des contrastes au sol, et dont la valeur est égale au quotient de la vitesse horizontale de la bestiole par son altitude. Là où l'insecte est génial (n'ayons pas peur des mots), c'est qu'il va maintenir la valeur du flux constante : plus il va monter en altitude, plus sa vitesse va augmenter, et inversement. Ceci est clairement un mécanisme de régulation de vitesse.
Oui, mais... euh... comment qu'il fait l'insecte, s'il a le vent de front ? S'il a le vent de front, sa vitesse horizontale va diminuer, et pour satisfaire la "constance" de son flux optique, l'insecte va diminuer son altitude en conséquence jusqu'à un attérissage forcé si le besoin s'en fait sentir.
Mais comme tout système a sa faille, on remarque que les insectes volant au dessus d'un plan d'eau calme sont irrésitiblement attirés vers le bas, et finissent souvent noyés. L'explication est simple et tient au fait qu'un plan d'eau parfaitement calme n'admet pas de contraste, d'où un brouillage total du système de navigation de la bestiole.

Source : http://grenoble.cabare-formation.net

mercredi 3 octobre 2007

Festival du film Nature de Namur

Le Festival du film Nature de Namur réunit chaque année, depuis 1995, les vidéastes amateurs et les professionnels de Belgique et de l'Europe entière. Organisé pendant 4 années dans l'auditoire Pedro Arrupe des Facultés universitaires Notre-Dame de la Paix, le Festival se déroule aujourd'hui en partenariat avec l'Acinapolis à Jambes. Par ailleurs, depuis 1999, le Théâtre Royal de Namur offre un cadre prestigieux pour l'organisation d'une soirée de gala. Cette soirée est animée par des présentateurs professionnels : Philippe Soreil et Céline Alexandre (animateurs sur la RTBF).
Cette année, un concours parallèle à celui du concours "vidéo" a été organisé : le Grand Concours Photo International Canon. Le thème était la forêt au sens large, ce qui offrait une bonne dose de liberté aux candidats quant aux choix de leurs clichés. Sur les 1500 clichés reçus, 50 ont été retenus pour l'exposition, et un seul sera désigné gagnant du très convoité "Canon EOS 1D Mark III".
J'ai beaucoup de chance puisque deux de mes clichés ont été sélectionnés pour l'exposition, et j'ai donc statistiquement 1 chance sur 25 d'être élu grand vainqueur (un peu d'optimisme ne fait jamais de mal ;-) ).

Rendez-vous sur place, au Village Nature à l'Acinapolis, du 6 au 14 octobre !

Festival du film Nature de Namur

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