Voici un petit aperçu de ce qui se fait dans le monde merveilleux de la lumière artificielle :

- le flash intégré : la plupart des appareils numériques possèdent un flash intégré, pourquoi s'en priver ? Il est simple d'emploi et souvent placé sur le haut de l'appareil ce qui le rend utilisable pour éclairer des sujets proches. Malheureusement, il est généralement de faible puissance et la lumière qu'il émet est parallèle à l'axe de prise de vue ce qui donne un rendu d'image assez plat. De plus, il dépend de la même batterie que le boitier et est gros consommateur de ressources.

- le flash cobra : c'est celui que j'utilise. Non pas qu'il soit optimal pour la macro, mais sa tête orientable (qui lui permet d'être couplé avec un réflecteur) en fait un flash tout à fait polyvalent. La lumière est, tout comme le flash interne, parallèle à la prise de vue, mais il est nettement plus puissant et offre la synchronisation haute vitesse, qui permet l'utilisation du flash au delà des vitesses de synchronisation standard.


flash cobra


- le flash déporté : généralement utilisé en plus du flash "normal" et placé de côté, il permet par exemple d'éclairer l'arrière plan. D'un point de vue pratique, je le déconseille aux débutants car il est très encombrant et susceptible d'effrayer les insectes les moins farouches.

- le flash annulaire : LE flash spécialisé pour la macro. Il est circulaire et on le place à la tête de l'objectif. Il est composé (pour les plus récents) de deux tubes indépendants, ce qui permet de réaliser des effets de lumière intéressants. Comme le sujet se retrouve pour le coup entouré de lumière, celle-ci est bien répartie et diffuse, et pour les flashes à tubes indépendants, les ombres sont quand même conservées.